Mon pote fitness… Myfitnesspal.com

Quand mon frère vient me voir en demandant de m’inscrire sur Myfitnesspal.com, je ne peux qu’être sceptique. Encore un énième site voulant se faire de l’argent sur le dos des gros, me dis-je. « C’est un réseau social pour faire attention à son poids, c’est trop cool ! Un pote qui a essayé tous les régimes du monde a perdu 7 kilos grâce à ça !  » me dit-il avec grand enthousiasme. Bon, il a l’air tellement emballé que j’y fais un tour.

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Etonnamment, je suis vite séduite. Le site est un peu moche, mais le contenu est vraiment interessant. On commence par remplir un questionnaire sur notre poids, notre taille, notre activité physique, puis nos objectifs. Tous ces renseignements sont donnés pour que MFP (pour les intimes) détermine nos « droits », afin que nos objectifs soient atteints au bout d’environ 5 semaines en moyenne. Pour ma part, je fais 52 kg pour 1m65. J’ai une activité physique se résumant au tapage du clavier sur l’ordinateur. J’ai indiqué que je voulais perdre 3 kilos (pas forcément vrai, mais pour tester). MFP, m’a donc informé que j’avais le droit à 1200 calories par jour et que le 5 octobre j’aurais atteint mon objectifs de 49kg. (Bon ca ne se passe pas vraiment comme prévu, faute d’amis)

Dans mon « food dairy » j’écris donc ce que je mange au petit déjeuner, à midi et le soir grâce à une base de données de bouffe jamais-vu-ailleurs. Les produits vont de Leader Price, à Picard, en passant par Monoprix et tous les autres fruits américains, anglais, etc. A la fin de la journée je ne doit pas dépasser mon droit en calories. Et 1200 Kcal, c’est trop peu ! Alors pour gagner du droit en calories, il faut faire des activités physique. Que l’on marche 10 minutes jusqu’au métro à vitesse moyenne, ou que l’on fasse du ménage pendant une heure, ou que l’on pêche à la ligne, on peut gagner des calories. Une base de données incroyable est mis à disposition pour toutes les activités physiques possible, ce qui permet de tout noter bien précieusement, et de savoir combien de calories on perd à chaque activités selon le temps dépensé. A la fin de la journée, on peut facilement gagner 100 calories, ce qui permet de s’offrir un petit verre de vin blanc…

Le seul problème est qu’en France, MFP est très peu connu. Et la motivation principale de ce réseau social étant d’avoir des amis avec qui échanger nos « calories », il est difficile de tenir son Dairy tous les jours.

Confiance en doctissimo ou en mon docteur ?

Une nouvelle étude suggère que la confiance que nous portons envers nos médecins n’est pas influencé par les forums. Autrement dit, ce n’est pas parce qu’on passe notre temps à taper nos problèmes dans Google que nous ne croyons plus un mot de nos chers docteurs. Qui, eux, ont en marre de nous entendre faire nos propres diagnostiques.

L’étude a sondé plus de 500 personnes qui étaient membres de groupe de soutient en ligne et qui avaient pris rendrez-vous chez leur médecin. « Nous avons constaté que la méfiance n’était pas un prédicateur important des personnes qui consultaient internet pour chercher des info-santé avant leur visite » a déclaré Hu-Xinyi, co-auteure de l’étude dans le cadre de sa thèse de master en communication. « C’était un peu surprenant, et laisse entrevoir que les médecins ne doivent pas être sur la défensive quand leurs patients viennent à leurs rendez-vous armés de renseignements tirés d’internet ».

Hu et ses co-auteurs de l’université de Caroline du Sud et UC davis, ont examiné la façon dont les sujets de l’étude font usage des groupes de soutiens, des autres ressources d’internet, des sources hors-ligne, y compris les médias traditionnels et des relations sociales, avant leurs rendez-vous médicaux. L’étude n’a rien trouvé qui prouverait que les internautes cherchant des infos santé en ligne ont moins confiance en leurs médecins que ceux qui ne s’informent pas.

« Internet est devenu une source dominante de l’information santé et d’autres questions » a noté Hu. « Beaucoup de gens vont en ligne pour obtenir des informations quand ils anticipent un défi dans leur vie. C’est logique qu’ils fassent la même chose quand il s’agit de leur santé. »

Bien que la méfiance envers les médecins ne prédit pas le recours à internet avant les visites médicales des patients, d’autres facteurs le font. Par exemple, les gens sont plus susceptibles de chercher des informations en ligne lorsque leur état de santé est en détresse ou quand ils sentent qu’ils ont un certain niveau de contrôle personnel sur leur maladie. La recherche d’info en ligne est également plus élevé chez les patients qui estiment que leur état de santé est susceptible de persister.

L’étude a également constaté que l’info santé en ligne ne remplace pas les sources traditionelles d’informations. Au lieu, les patients ont tendances à utiliser internet comme un complément de l’information qu’ils acquièrent hors ligne (les amis, les reportages sur l’actualité santé, ou les livres y réferent)

«Avec la croissance des groupes de soutien en ligne, les médecins doivent être conscients que beaucoup de leurs patients se joindront et interagiront avec ces groupes. Ces patients ont tendance à être des demandeurs actifs d’informations santé, utilisant les médias traditionnels ainsi que les nouveaux», explique l’étude.

Près de 70% des sujets de l’étude indiquent qu’ils ont l’intention de poser des questions à leur médecin concernant l’information qu’ils ont trouvé, et environ 40% disent qu’ils ont imprimé des informations à prendre avec eux pour en discuter avec leurs médecins. Plus de 50% des sujets disent qu’ils ont l’intention de faire au moins une demande de leur médecin à propos de l’information sur Internet.

«En tant que médecin praticien, ces résultats fournissent un certain degré de réconfort, » a déclaré le co-auteur Richard L. Kravitz, un professeur de Système de Santé en médecine interne à UC Davis. « Les résultats signifient que les patients ne se pas tournent pas vers Internet par méfiance ; les utilisateurs d’Internet sont des demandeurs d’informations curieux qui tentent simplement d’apprendre autant que possible avant leur visite. »

Les groupes de soutien en ligne fournissent en ligne des lieux de rencontre virtuels pour l’échange d’information et le soutien social. En Février 2011, il y avait plus de 12.000 groupes répertoriés dans la catégorie « soutien » du groupe « Santé et Bien-Etre » de Yahoo! En revanche, d’autres études suggèrent que seulement 9% des Américains et 37% des patients atteints de maladies chroniques ont participé à des groupes de soutien en ligne. La majorité des sujets ont évalué leur santé comme étant passable ou mauvaise.

Article plus ou moins traduit d’ici.

GIFs animés, humour et tumblr font bon ménage

Il y a quelque chose à propos des GIFs animés (drôles) qui fait sourire voire exploser de rire la plupart d’entre nous. Contrairement à la vidéo, le GIF est extra-court, extra-petit et se répète extra-incessamment. Laissant le spectateur le temps de comprendre le sens comique de l’image, sourire, puis rire – et éventuellement en pleurer – tout ça en un rien de temps.

Le GIF existe depuis aussi longtemps que Windows 92, pourtant sa popularité s’avère assez récente. Le grand Tumblr semble avoir grandement participé à son engouement. Agissant comme couveuse du monde numérique en ce qui concerne tout ce qui est visuellement époustouflant, Tumblr (mais aussi Reddit) a contribué à régénérer cette forme d’art démodé. Le tag GIF sur Tumblr est en plein essor avec des images animées allant de chats effrayés par leur reflets dans le miroir, aux captivants instants tirés de nos films cultes. Mais qu’est ce qui nous plait tant ? Son format est-il idéal par sa rapidité et sa petite taille ? Je pense que le GIF représente un peu notre impatience croissante face au digital. Non, on ne veut plus attendre. On veut tout, tout de suite. Le GIF nous offre cette vivacité, on ne perd plus de temps à attendre la chute de la blague. Elle est devant nous, en quelques secondes. Et si on l’a pas compris, on comprendra la prochaine fois ! Mais attention à ne pas tomber dans le piège, car à force, les GIFs sont une drogue et le seule moyen de nous faire rire (je ne suis pas encore tombée si bas mais ça ne saurait tarder).

Il y a un nouveau concept à la mode : « Les GIFs commentés ».- Pas exactement le bon terme mais je suis sur que quelqu’un inventera une super expression, qui finira peut-être dans un dictionnaire un jour – Un des premiers que j’ai découvert, par une amie, est http://cielmonmarais.tumblr.com. Ce sont des situations de la vie quotidienne d’un Parisien illustrées par des GIFS complètement improbables ou exagérés. La version New Yorkaise : http://whatshouldwecallme.tumblr.com est aussi fun. C’est d’autant plus drôle qu’on s’imagine très bien ce qui se passe dans le tête des auteurs et on se met complètement à leur place (la plupart du temps, si les références ne sont pas trop lointaines de nos connaissances).

Exemple qui m’a fait un peu beaucoup rire (beaucoup de références aux soirées gay de la capital) :

Quand je descends les escaliers de la Trou au biches

Vers 2h :

Après 4h30 :

Hahaha. Voilà. Cela dit, le deuxième n’a pas besoin d’une phrase pour me faire rire à chaque fois.

Les différents types de copines

On les aimes nos copines. Peut-être parce qu’elles nous aiment, peu importe les choses stupides que l’on dit ou fait. En retour, nous les aimons pour leurs bizarreries, leurs erreurs, et leurs personnalités drôles. Et parfois elles nous emmerdes. Tout au long de ma courte vie, j’ai rencontré des personnes qui se ressemblaient plus ou moins. Mon cerveau les a classé dans des catégories afin de les reconnaître plus rapidement et plus simplement quand je les croises aujourd’hui. Et ainsi, de les aider, de les éviter ou de les aimer ! Il est fort mon cerveau.

La copine responsable : La voix de la raison. Elle est entière et logique. C’est le petit ange au-dessus l’épaule qui dit : « Ce n’est pas bien. » Elle n’est peut-être pas la premiere qu’on choisi pour un concert ou une soirée, mais c’est la première qu’on appelle quand on a besoin de prendre des décisions plus importantes dans la vie. Quand il s’agit de relations, d’emplois et de choses qui importent vraiment, il n’y a personne qui donne de meilleursconseils qu’elle.

La copine séductrice (pas) secrète : Mignonne et sympa en plein jour, mais séductrice la nuit, c’est la copine qui reçoit la plus grande partie de l’action dans votre groupe d’amis. Elle est propriétaire de sa sexualité et a « daté », couché avec, ou dupé presque tout votre entourage. Admirez ses aventures sexuelles de loin, mais méfiez-vous : cette amie n’a pas de limites, même notre dernier béguin. Epargnez le conflit et gardez votre vie personnelle de cette amitié.

La copine pas fiable : Il s’agit d’une véritable amie loyale, mais après minuit, elle est introuvable. Appelez-la, textotez-la, ou envoyez une équipe de recherche … toutes les tentatives sont vaines. Toujours commencer sa soirée avec cette copine spontanée, mais ne jamais sortir seule avec elle ou vous finirez la soirée toute seule dans un taxi pour rentrer chez vous.

La copine grande bouche : Cette amie a toujours un truc à dire, une opinion à faire savoir. Forte et pleine d’idées, elle aime raconter qu’ « à sa place, j’aurais jamais fait ça ». Elle peut se révéler légèrement voire très critique, mais on l’aime car elle défend ce qu’elle croit. On peut ne pas être pas d’accord avec ses opinions politiques, mais une chose est certaine : cette amie sera farouchement fidèle à vous.

La comédienne : Quand on se sent pessimiste et qu’on a besoin de se distraire d’une longue journée de travail ou d’un problème personnel, c’est chez elle qu’il faut aller. Elle a l’attitude positive et le sens de l’humour qu’on aimerait tous avoir – elle ne prend rien trop au sérieux. Lorsqu’on a besoin d’un bon mal de ventre et qu’on a pas envie de parler de nos émotions, sortir avec cette madame est la solution.

La boyfriendeuse : Elle a presque toujours un petit ami, et si par hasard elle est entre deux relations, elle attire les mecs plus vite qu’on attache nos lacets. Mis à part son statut « en relation », une chose est sûre : cette copine sait la façon dont elle se doit d’être traitée et ne se contente de rien de moins que ce qu’elle mérite. Allez vers elle pour les meilleurs conversations motivantes et suivez son exemple. La confiance en soi est la clé !

La party girl : Quand tout le monde dit non, elle dit oui. Elle est toujours partante pour un voyage ou une soirée improvisée. Agréable à fréquenter, elle a la vie la plus active socialement. Elle connaît tout le monde et est prêt à vous aidez à vous faire de nouveaux amis. Cependant, elle ne connait pas toujours ses limites, il faut donc savoir quand il est temps de ralentir dans les festivités.

La copine dépressive : Il est difficile de voir le bon côté des choses parfois, mais cet ami ne sait même pas qu’il y a un côté positif. Elle couine, se plaint, et n’a jamais rien de positif à ajouter à la conversation. Toutefois, sa qualité rédemptrice, c’est qu’elle sera toujours à votre écoute quand vous aurez besoin de vous défouler. Le mieux est de passer du temps avec elle pour un déjeuner occasionnel ou un appel téléphonique au hasard – personne ne veut être rabaissée quotidiennement.

L’accro du shopping : Cette amie définit les tendances avant même qu’elles ne soient sur les podiums. Elle a un style, une touche artistique, et les meilleures idées pour les cadeaux d’anniversaire. Vous n’allez jamais à un rendez-vous sans son approbation sur votre tenue, et vous vous donnez souvent rendez-vous pendant les soldes.

La geek : Pas aussi sauvage et folle que la party girl, mais grande acolyte. Le geek ne vous quittera jamais lors d’une réunion délicate sociale. Elle tweets, elle blogue, et elle connaît tous les meilleurs sites pour les achats en ligne. Vous lui envoyez vos e-mails drôles, et elle vous envoie les articles intéressants qui incitent à la réflexion de Libération. Vous pouvez partager avec elle tous vos secrets fétiches ou vos habitudes bizarres, parce qu’il y a des chances qu’elle soit bizarre.

Séries : What’s new en Juin ?

Alors que beaucoup de nos séries préférées se sont achevées au cours du mois de mai, il ne nous reste quasiment plus rien sous la main. Pour pallier à ce gros problème existentiel et combler le temps qu’il nous reste de libre (parce que franchement, vu la météo , ne me dîtes pas que vous avez mieux à faire !), découvrons les séries qui sortent en ce mois de Juin et jugeons les, sans les avoir vus. Comme des connards. Qui ont souvent raison.

Longmire

Longmire : C‘est l’histoire d’un mec, Longmire (c’est quoi ce nom ?), qui est veuf depuis un an. Shérif, Il va enterrer ses sentiments et sa douleur en se cachant derrière la tête d’un mec dur et sec d’esprit. On le voit bien sur la photo d’ailleurs. Comme la souffrance a assez duré et que sa pauvre fille Cady doit le subir aussi, il décide de se mettre un coup de pied au cul et devient hyper motivé. Avec l’aide d’une certaine Vic, député pour le ministère, il se présente pour la réélection.
J’imagine quelque chose d’assez Clint Eastwoodesque, à première vue. Les critiques sont plutôt bonnes niveau décors et ambiance mais la série manque de nous captiver, restant trop sage. MAYBE.

Savine Hope

Saving Hope: Synopsis Allociné: Le chef du département chirurgie d’un grand hôpital de Toronto tombe gravement malade, le laissant dans l’incapacité d’assumer ses fonctions. Sa femme, elle aussi médecin, va devoir prendre la relève…
Une énième série médicale. A part Urgence qui passait sur France 2 quand j’avais 11 ans, j’ai toujours eu du mal avec Dr House, Grey’s Anatomy et autres. J’ai même abandonné Nurse Jackie, alors que je trouvait la série excellente. L’effet HOPITAL SAUVER DES VIES OH NON QUELQU’UN EST MORT C’EST DE MA FAUTE, m’a vite fatigué. L’impression de tourner en rond peut-être. Et vu le synopsis qui te mets direct dans l’ambiance mélo-dramatique, JE NE VAIS MEME PAS TENTER DE REGARDER.

Bunheads

Bunheads : Synopsis Allociné : La reconversion d’une danseuse de Las Vegas qui, après s’être mariée à une connaissance lors d’une nuit de folie, devient professeur de danse dans une école tenue par sa nouvelle belle-mère au coeur d’une petite ville très calme nommée Paradise…
Encore une histoire de famille recomposée pour montrer les difficultés d’une Strip-Teaseuse (danseuse à Las Vegas, ca veut dire ca non ?) pour s’intégrer dans sa nouvelle famille de riche (et surtout ses belles-filles, qui vont surement se moquer d’elle au début mais finiront par l’adorer plus que leur mère d’avant). Ca parle à tellement de personnes dans ce monde ! Le synopsis ne me dis rien sur ce qui peut arriver donc je ne peux donner plus de préjugement. Mais vu comme ça, je dis NON.

DALLAS

Dallas : (WTF?) Mais qu’est ce que ça peut bien être que cette nouvelle série ? Non, pas de surprise, c’est encore un remake d’une vieille série. Et en l’occurrence d’une très vieille puisqu’il s’agit, vous l’aurez deviné, de DALLAS, the one and only. Drama drama drama avec des retours de quelques personnages que je ne connais pas car j’étais trop jeune. D’ailleurs, même pas née. Je sais que ça passait à la TV à une époque aussi, mais fallait être une vieille mamie pour regarder ça non ? Du coup, aujourd’hui, qui va se souvenir des personnages et regarder vu que toute les mamies de l’époque doivent être morte ? Bon. Il est certain. Que ce n’est pas pour moi. 

Newsroom

Newsroom : Enfin une couverture un peu plus attrayante, qui ne se prend pas TROP au sérieux. Creé par le même scénariste que Social Network et Moneyball, The Newsroom montre les coulisses des JT de nuit sur les chaînes du cable et suit toute l’équipe qui participent à son fonctionnement. Je n’ai jamais vu de série abordant le sujet donc c’est déjà un gros PLUS. Je vais certainement tenter le premier épisode. 

Anger Management

Anger Management : Couverture un peu teenager, genre crise d’ado de Charlie Sheen. Format 30 minutes donc surement une comédie. On ne sait jamais avec ce genre de format, ca peut être drôle ou ca peut essayer d’être drôle, ou ca peut être vraiment pas drôle. Je dirais que ça essaye d’être drôle pour le moment. C’est l’histoire de Charlie, un ancien joueur de baseball qui a réussi à gérer sa colère et devient un psy « non-conventionnel » qui gère les problèmes des autres. « Mais sa vie est toujours compliqué par sa famille et ses amis. » Ca c’est ce que dis le synopsis, et c’est sensé nous donner envie. Parce qu’on aime bien que le personnage principal ai des problèmes. Comme nous. Sinon c’est pas drôle. BOF BOF.
Donc rien de fou en ce mois de juin. Je tenterais bien « Longmire » qui a déjà des critiques positives. Et les deux derniers si j’entends du bien sur eux à leur sortie. Pour consulter les dates de sorties des séries cliquez ici.

Comment survivre le plus longtemps possible

Techniquement, on est tous sur cette terre dans le but de reproduire. On aimerait bien survivre le plus longtemps possible aussi. Du coup, ce qu’on fait, on le fait pour survivre (manger des fruits au lieu de sucreries par exemple). Bon il y a aussi ceux qui choisissent de s’auto-détruire en mangeant Mac do tout les jours. Mais disons que la plupart d’entre nous aimerait bien vivre en bonne santé et longtemps. Si notre métabolisme naturel doit jouer un rôle, notre train de vie et de pensée n’est pas à négliger ! Les secrets des centenaires.

Besse Cooper, âgée de 115 ans

Agée de 115 ans, Besse Cooper offre un précieux conseil. Elle dévoile que le secret de sa longévité était de se mêler de ses propres affaires et non ceux des autres. Sage !

Millvina Dean, la plus ancienne survivante du Titanic, est morte à 97. Elle a misé sa longue vie sur le fait boire un coup de Tia Maria dans son café tous les matins.

Rev Reg Dean de Derby, le plus vieil homme de Grande-Bretagne, a dévoilé cinq secrets pour atteindre 108: « Les bons amis, une religion, voir le meilleur chez les gens et être un végétarien pendant 30 ans ont tous contribué. Je ne me souviens pas de l’autre.  »

Violet Jane Wood de Whitstable, Kent, est la plus vieille femme britannique à 111. Elle attribue sa longue vie à manger du pain grillé et des cornichons.

Jeanne Calment, Française, est morte à 122 ans. Elle a fumé presque toute sa vie, mangeait 1 kilo de chocolat par semaine et aimait le vin rouge. Selon elle, son attitude calme et le fait de mettre de l‘huile d’olive sur sa nourriture et sur sa peau ont contribué à sa longévité.

Jiroemon Kimura, du Japon, le plus vieil homme du monde, mise ses 114 ans sur le fait de manger beaucoup de gâteau aux haricots rouges.

Buster Martin est mort à 104. Il était le plus vieux coureur au marathon, en prenant part à l’événement de 2008 à Londres. Buster, de Lambeth, au sud de Londres, aimait la bière, les cigarettes et la viande rouge. Il a travaillé jusqu’à sa mort cette année.

Myrtle Jones était la plus agée de l’Afrique du Sud quand elle est morte à 111 ans. Elle disait « une pomme par jour repousse le docteur. Un oignon par jour repousse le rhume »

Beatrice Farve de Georgie aux Etats-Unis est morte à l’âge de 113 ans. Sa philosophie était « travailler dur et manger un bon petit déjeuner ». Dans son cas, des bananes poêlées et du bacon.

Sarah Knauss, la plus vieille personne à vivre aux Etats Unis est morte à 119 ans en Pennsylvanie. Elle attribuait sa longue vie au fait d’être calme. Ses passions était la broderie, regarder le golf à la TV et manger du chocolat.

Shigechiyo Izumi, née au Japon est mort à 120 ans. Il disait que sa longue vie était due au travail des dieus, de Buddha et du soleil. 

Henry Allingham, le plus vieux vétéran britannique de la 1ere guerre mondiale est mort en 2009 à 113 ans. Son secret était « cigarettes, whisky, des femmes sauvages, – et un bon sens de l’humour ». 

Finalement il y’a deux points communs principaux à la longue vie : l’attitude zen et le chocolat !

Ca me va. 

Tueurs en série et autres psychopathes : L’enfance

J’ai découvert une passion que je n’aurais jamais cru possible : les tueurs en série (et autres types de psychopathes). Ce qui me fascine, c’est leur capacité à paraître complètement ordinaire voire sympa en société, et à assouvir froidement leurs fantasmes en cachette.

Il faut faire une distinction entre tueurs en série, et de tueurs « d’une fois ». La différence étant que le tueur « d’une fois » peut avoir une motivation particulière l’amenant à tuer une personne en particulier (ou tout simplement sur un coup de tête, en défense, ou juste involontairement). Le tueur en série, lui, réalise un schéma, ses victimes ou ses meurtres ayant des caractéristiques en communs. Comment deviens-t-on un tueur ? Pourquoi et d’où ces fantasmes de meurtre surviennent-ils ? Est-on prédisposé à devenir un meurtrier ?

Pour remonter le plus loin possible je me suis intéressée aux enfants tueurs. La number one s’appelle Mary Bell. Agé de 11 ans à l’époque des faits dans les années 1950, elle a tué de sang froid deux petits garçons de maternelle à l’aide d’une complice. Son amie, un peu niaise, l’avait déjà dénoncé mais Mary Bell, plus maligne, avait réussit à renvoyer tout soupçons sur sa complice. Finalement, elle s’est auto-grillé pendant son interrogatoire en détaillant un peu trop la paire de ciseaux qui lui avait servi pour un des meurtres. On peut s’interroger sur la responsabilité de Mary Bell dans ces cas. Ce qui frappait à l’époque, c’était sa manière de ne montrer aucune culpabilité. Comment une personne peut se montrer aussi froide face à un acte aussi terrible ? Quand on regarde un peu plus en détail son enfance, on se rend vite compte vqu’elle n’a pas eu la vie facile. Elle cru longtemps que son père était Billy Bell, un criminel arrêté pour vol à main armée, mais son père biologique a toujours été inconnu. Mary a déclaré que sa mère, prostituée, l’avait forcé à des actes sexuelles avec ses client. Sa mère visiblement dérangée, pratiquait en plus des actes sadomaso. BREF, il y a de quoi créer un petit monstre.

Son enfance difficile, ce qu’elle a vu et pu faire beaucoup trop jeune, m’a amené à penser qu’il devait forcément y avoir un lien entre ça et ses actes morbides. Et j’ai eu la confirmation en regardant ce vieux documentaire, Child of Rage. (Enfant de Rage)

On y voit une jeune enfant en thérapie qui admet froidement avoir des envies de meurtres envers son petit frère et ses parents adoptif. Une envie comme une autre, n’est ce pas ? On apprend plus tard qu’elle a subit des abus de la part de son père biologique étant bébé. Mais elle ne commettra pas de crime, et l’histoire se finira bien. Elle sera placé dans un centre pour enfants difficile et apprendra comment devenir une bonne citoyenne avec tout ce qu’il faut : des sentiments d’amour, de l’empathie, de la culpabilité, de l’obéissance, etc.

L’histoire de Mary Bell se terminera de la même manière. Après avoir passé 12 ans dans un centre correctionnel pour garçon (car jugée trop jeune pour la prison et trop dangereuse pour les filles), elle devient une femme responsable, honnête et droite.  Elle aura une famille et sera couvert sous anonymat, comme si tout ça n’était qu’un vieux cauchemar.

Selon certains scientifiques, ce sont les abus qui créent le meurtrier. Attention, tout les victimes d’abus ne sont pas meurtriers. Il faudrait, en plus, une prédisposition mentale à commettre l’irréparable…

Le syndrome Doctissimo ou comment devenir hypocondriaque

Vous savez, le moment où vous ressentez les premiers symptômes, et vous foncez direct sur Google pour les décrire avec l’espoir de trouver la maladie ou simplement pour vous rassurer. Evidemment c’est tout l’inverse. « Mal bas du dos »… « OMG ca y’est j’ai une hernie discale… ou peut-être un CANCER de la colonne vertébrale ?! » Biensur.

Grâce aux forums, on peut mourir de tout et de n’importe. J’en suis moi-même victime de ce reflex et je le vois partout dans mon entourage. Certains parviennent à s’empêcher de franchir le pas car l’angoisse est trop forte, pour moi la curiosité est plus forte. Non seulement ça pose problème pour notre angoisse/hypocondrie mais on fait de moins en moins confiance aux médecins. On réalise nos propres diagnostiques car oui, si on regroupe tout nos symptômes hyper en détail, on finit par comprendre ce qui nous arrive en lisant les différents témoignages. Le problème c’est que beaucoup sont persuadés de connaître la médecine mieux que leur médecins, et finissent par les décrédibiliser involontairement. Je n’imagine même pas à quel point les médecins doivent s’enrager à entendre tout les jours « Non mais docteur, j’ai lu sur internet que l’on allait mourir si on ne prends pas les antibiotiques XETOKRYSSIEYRP ». Je le sais, et pourtant je continue, car je pense effectivement qu’on se connait mieux que nos chers médecins. Notre logique nous fait dire que « plus j’ai d’avis, plus la réponse sera juste ». Un médecin contre 1000 témoignages ? Mais combien de témoignages sont véridiques, et combien de médecins sont vraiment compétents ? Faut-il interdire les forums pour notre santé ou sont-ils bénéfiques pour notre santé ? LE paradoxe.

Découverte : Le journalisme Gonzo

Investigation ultra subjective, scandaleuse par ses choix de sujets, réalisée comme en beau documentaire. Un grain de « Strip-Tease » dans le genre de thèmes taboos abordés mais avec une participation très présente du journaliste, un véritable acteur qui n’a pas la langue dans sa poche. Tout en restant calme et serein dans son indignation. Voilà les ingrédients pour du bon journalisme Gonzo. Admiration pour cette méthode d’investigation.

En fouillant des vidéos Youtube pour passer le temps au bureau et combler le silence pesant, je suis tombée sur de nombreuses perles. Les emissions du genre talk-show, plutôt hilarantes, mettant en scène les problèmes des familles du plus bas niveau intellectuel existant aux USA ou en Angleterre sont devenus un pêché mignon dont je ne peux me passer. Mais dans ce cercle Youtube de vidéos abrutissantes qui me sont recommandé, j’ai cliqué sur « The most hated family in America » (La famille la plus detesté des Etats Unis) pensant que c’était un sujet de talk-show dont le titre est alléchant. J’ai très vite compris que c’était un reportage réalisé par un britannique, Louis Theroux. On le voit suivre les Phelps, une famille du Baptist Church de Westboro (Kansas) qui manifestent aux funérailles de soldats morts, sont haineux envers les homosexuels et se lamentent d’une Amérique qui ira en enfer pour toutes ses abîmes moral. C’est après avoir visionné d’autres de ses reportages HALLUCINANT (une famille Nazi complètement à l’ouest, un centre qui accueille les pédophiles pour leur « rétablissement mental » après leurs temps en prison) que j’ai été intriguée par ce personnage. A la fois journaliste et protagoniste indispensable au fonctionnement de l’émission, Louis Theroux est ce qu’on appelle un journaliste « Gonzo ».

Def Wiki : 

Le journalisme gonzo (en anglais gonzo journalism) est une méthode d’investigation journalistique axée sur l’ultra-subjectivité, inventée par Bill Cardoso et popularisée par Hunter S. Thompson qui, pour écrire Hell’s Angels: The Strange and Terrible Saga of the Outlaw Motorcycle Gangs (en) par exemple, s’était intégré dans un groupe de Hell’s Angels, était devenu motard et avait adopté leurs conditions de vie pendant plusieurs mois.

Le parti pris par le journaliste gonzo est d’informer le plus possible son lecteur sur la nature et l’intensité des facteurs « déformant » son point de vue. Ainsi il peut, en faisant appel à son sens critique, recomposer ensuite une image vraisemblable de la réalité. Décrire les ondulations d’un miroir aide à retrouver la forme réelle du reflet anamorphosé qu’il projette. Il s’agit, pour l’auteur, d’assumer jusqu’au bout la subjectivité de son propos.

Le journalisme gonzo fait la part belle à l’anecdote et au récit de beuveries et prises de drogues (on se rapproche plus alors du sens originel du mot « gonzo 1» que de l’ultra-subjectivité).

P. J. O’Rourke et Tim Jones peuvent aussi être considérés comme rédacteurs gonzo, au même titre que le critique rockLester Bangs.

En France, Alain Pacadis, par ses chroniques dans Libération notamment, peut être considéré comme un journaliste gonzo.

Loin d’être le plus objectif des styles d’investigation, je trouve extrêmement captivant la rencontre de ces personnes hors-du-communs, qui restent cachés de notre connaissance et qui acceptent d’être filmé malgré la teneur de leurs propos souvent extrêmes. Je vais définitivement m’intéresser plus en profondeur au gonzo. En plus le nom est cool, non ? GONZO